mercredi 17 mars 2010

Springtime


Springtime

Winter

Autumn

mercredi 3 février 2010

Know by heart

Frainane ? Banaise ?

Lyon / Video shop


Lyon / Péniche - Rhône

Girls of summer

Empty House

Wasted heart

Lyon / Quai du Rhône

Lyon / Piscine du Rhône


Chloé R. - All rights reserved

samedi 22 août 2009


C'était déjà il y a une semaine. Putain que c'était bien !

Le vendredi : commencer par retrouver ses potes dans St Malo blindée par les festivaliers en furie et les touristes en pagaille. Puis par un heureux concours de circonstances, on a réussi à se retrouver. Echange technique du matos, et direction le palais du grand large pour retirer le pass collection de l'un. Retrouvailles, allergies et excitation. Ce soir, ça va envoyer. Retour au camping en navette. Quelques Braubiere plus tard, on passe la barrière de sécu et on arrive pile poil pour Deerhunter : trop bien. Tortoise : énorme. Tropical à souhait. My Bloody Valentine : ben finalement ils jouent tellement fort comme des gros crétins que ça en devient plus attractif. Par contre on aura pas percé à jour le secret de Kevin pour garder des cheveux aussi parfaits. Et les filles : le trench prune, c'est tendance ! Si si. A place to bury strangers : bien, mais la fatigue se faisant on a pas vraiment racroché les wagons, surtout que nos collègues mâles étaient déjà pieutés. Alors on est rentrées joyeuses à dire aux gesns que Ste Thérèse avait des pratiques peu catholiques si je puis dire. Nous étions hilares. Et j'ai pas réussi à dormir. Connerie de vitamine C.

Le samedi : Réveil tôt, la chaleur faisant : sauna dans la Quechua. On se bouffe les pains aux lait, on traine, on se tate pour la douche puis on se lance. C'est long, c'est chiant, il fait chaud, comme par hasard les bénévoles néttoient juste dans la dernière ligne droite.. - surtout qu'en passant, elles s'y prenaient un peu comme des nazes.
Journée radieuse à la plage : insanités verbales et actives. Glacière et concours de perruque en varech. Sandwich au jambon VS la marrée qui monte.
On rentre, on rigole toujours autant, on rate toujours les premiers groupes parce qu'on est des glands. Alors on va tout joie voir Camera Obscura. 6 grands débiles en train de danser, c'était nous. On était bien, même si c'était un peu proprêt à mon goût. Grands débats aussi sur la chanteuse et le fait qu'elle n'ait pas tenu son régime Weight Watcher... Ensuite on va se meler un peu à la foule pour The Kills, même si c'est pas ce qu'on préfère. C'est sympa au début puis après ça devient un peu chiant. En plus le principe de 2 pélos + une bande enregistrée, c'est pas terrible. On peut dire que ça manque de charme. Puis vient Peaches. Doux Jésus. Entre féminisme low cost, et provocation facile, on voit un énorme dragibus rose s'agiter sur la scène sans même s'éssouffler une seconde. Le meilleur passage étant le playback sur le slam. Trop propre pour être vrai. On prend donc notre mal en patience en observant les gens qui ont l'air de se plaire. On se dit que Four Tet va venir après. Bah finalement on a été déçus. J'ai bien aimé, je me suis laissée porter, et puis au moment où il doit envoyer du paté, le mec te coupe en pleine montée. Completement débile. Alors on est rentrés se coucher. Bouh.

Le dimanche : Il fait tout gris. Je vais me laver, vaillante, la première levée. Toujours pareil j'arrive quand on nettoie les douches, mais en même temps comme tout le monde a fuit, je vais être la première à jouir de la cabine de douche sans 15cm de paille par terre. Je rentre à la tente, on essaie de se faire du café. La première casserole tombe par terre avec le réchaud et commence à cramer le sac poubelle étendu par terre. Et merde. Grâcieusement notre Pahul national s'en va reremplir la dite casserole. Alors on y arrive enfin, et il est bien dégueu ce café. On se dit que ça a le mérite d'exister. Vers 14h30 on se motive pour aller au palais du grand large voir Telepathe et Gang Gang Dance. Telepathe, c'est mieux que ce que je pensais. La grande gigue à frange a au moins le mérite de gérer sa batterie. Mais on est tellement fatigués que le concert se ponctue de micro-siestes (voire demi-comat). GGDance arrive. Alors c'était entrainant, tout ça, mais ça aurait dû passer au fort et pas dans une salle l'aprem. Dommage. On a pas eu droit à Princes, petite déception personnelle. Donc bon on s'en retourne, stop ravitaillement au McDo, dieu merci, Ronald existe. Je renverse mes frites, enfin bon, comme d'hab. On voulait voir Bill Calahan, mais on est rentrés trop tard, et puis on se serait tiré une balle de toute façon. A la place on a fait un foot/rugby/foot américain avec Dolfi l'ourson nazi. Tout le monde a adoré, on a mis le feu au camping. TOUCH DOWN ! Bon un mec s'est foulé la cheville, dommage pour lui. On y est pour rien. Malheureusement, l'ami Dolfi a pris cher et je suis obligée de le gaffer pour ne pas qu'il perde la tête (au propre comme au figuré). Bon on se prend une petite Kingsbrau pour la route et on s'en va au fort. On arrive à la fin d'Andrew Bird. Bon on était pas vraiment dedans, et puis on l'avait déjà vu dans l'année, alors point trop de surprise. C'est là que la catastrophe musicale de l'année débarque : Dominique A. Bon après c'est une question de goûts. Mais rétrospectivemcent, on se dit que ce mec a remaché grossièrement toutes les années 80 et les a très mal digérée (attention à l'occlusion intestinale..). Bref, en gros on s'est emmerdés. On attendait Grizzly Bear. On avait même emmené Dolfi pour l'occase ! Il était ravi et s'entendait avec tout le monde comme un laron en foire. C'était juste terrible. Merveilleux. Une vraie bonne claque bien prise en plein face, mais avec des gants de velour. Perfection visuelle et auditive. Bonheur. Après ça on a pas eut le courage de rester pour Simian Mobile Disco et Autokratz (en même temps on était pas venus pour ça). On retourne aux tentes et discutons de Glory hall quechua et d' autres sujets "so" GQ.
Voilà. C'est déjà finit.

Le lundi matin : les copains au taquet à 7h plient les tentes et packs leurs sacs. Moi je vais devoir encore attendre 9h30 pour pouvoir rentrer chez moi. C'est un peu long. On se dit au revoir, moi je vais me caller dans un coin de champ à lire Jonathan Coe. On me prend pour une débile parce que je suis à côté de la file d'attente pour la navette et que je la prends pas (effectivement WTF?!). Je vais boire un mauvais café avec les gentils bénévoles dans leur guérite. 9h20 : la voiture arrive. Je monte, ptit déj à Cancale et sieste dans la voiture.
Naze.
Mais ça valait le coup.

samedi 20 juin 2009

Couting sheep

Tar...Feathers est un groupe suédois capable de se taper 2 fûts de Grihète à 5, vider tous les cubis de pinard qui traînent et être encore dans la compétition à 6h du matin.
A part ça, leur musique est entrainante et lencinante, une espèce de pop/rock/noise déglinguée à l'image de leur leader Marcus Nyke, un petit bonhomme agité avec des lapins et des coeurs tatoués dans le cou (aucun rapport), ressemblant vaguement à Asterix (c'est la moustache). Sa musique est un peu comme si Foals s'était décidé d'aller encore plus mal que mal, avec un côté foutoir assumé du plus bel effet. Alors plutôt que d'en faire des caisses, écoutez les très bons Build me a wreck, Tada, et surtout Couting Sheep qui parlera aux plus foutus d'entre nous.

Plus d'infos : http://www.myspace.com/tarfeathers

jeudi 4 décembre 2008

Working sounds


Un petit mot pour vous parlez de Department of Eagles. Un groupe de psyché-folk-indie à la sauce US.

Très bonne BO pour bosser à la BU.

Rien de plus à ajouter à part que pour en savoir plus, c'est mieux d'aller faire un tour sur leur site ou leur myspace (parce que c'est bien aussi myspace).

La fainéantise me gagne à mesure que l'économie politique m'envahit la tête. "Désolée".

mardi 25 novembre 2008

Friendly Fires

Si vos oreilles sont sensibles et que vos pieds ont tendance à bouger au moindre beat, alors j'ai ce qu'il vous faut. Friendly Fires est un groupe originaire de St Albans (UK) et comprend 3 joyeux lurons : Ed, Edd et Jack. Le groupe s'est formé alors qu'ils n'avaient que 14 ans et qu'ils écoutaient NOFX et Green Day. Bon, depuis, ils ont laché le punk-rock californien miteux/teenage et se sont mis à des sons bien plus raffinés. Ils ont réussi à créer un doux (fou?) mélange entre New Order/CHIC/Prince et David Bowie. Leur créativité vient de leurs influences respectives et de leur bon goût à vouloir faire de la pop qui envoie. Ils ont hérité du bidouillage éléctronique des 80's, des beats disco 70's et house 90's, et de la mélodicité pop dont seuls les anglais ont le secret (farouchement gardé d'ailleurs, car on a pas trouvé mieux depuis les années 60 dans le secteur).
Les 3 amis dans leur aventure se sont retrouvés signés sur le label XL Recordings (gage de qualité au vu de ses hôtes).
Bref si vous voulez vous faire une idée, écoutez leur album éponyme (ici). Je vous recommande le planant Strobe, le rageux Lovesick et l'euphorisant Skeleton boy. Et si un jour vous les voyez passer près de chez vous, courrez vite les voir. Effets garantis, aussi efficace qu'une ligne de Guronsan !